Échecs en Implantologie - Etude américaine, 2012

7 novembre 2012 / USA

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Une étude suggère que certains échecs implantaires relèvent de l’inexpérience des dentistes qui posent les implants

 

Par Dental Tribune International

 

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 Loma Linda, Californie, USA : Les indications et le recours aux implants dentaires ont augmenté, accroissant de fait le nombre de complications. Les chercheurs de l’Université Dentaire de Loma Linda aux Etats-Unis ont suggéré que, indépendamment des facteurs de risques liés aux patients, tel que le bruxisme, le succès à long terme des résultats dépend sensiblement de l’expérience du clinicien qui effectue la chirurgie implantaire.

 

 En passant en revue les dossiers des patients ayant reçu une prothèse complète implanto-portée maxillaire ou mandibulaire sur une période de 10 ans, les chercheurs ont constaté que 12 % des échecs implantaires ont lieu lorsque les cliniciens ont moins de 5 ans d’expérience dans le domaine. Les échecs implantaires étaient deux fois plus susceptibles de survenir si le chirurgien avait effectué moins de 50 poses d’implants dans sa carrière.

 

D’autres facteurs d’échecs implantaires ont été identifiés comme étant liés au patient plutôt qu’à l’implant lui-même. Pour près d’un patient sur 3 souffrant de diabète ou ayant des antécédents de bruxisme, il y a eu échec implantaire.

 

D’autres facteurs de risque généralement associés aux échecs implantaires tels le type de prothèse utilisée, le tabagisme ou l’emplacement de l’implant ont eu, eux, moins d’impact sur le succès à long terme, selon les chercheurs. Ils ont trouvé que dans ces cas là, le taux de succès est de 90 %.

 

 L’étude porte sur 50 dossiers de patients traités ayant reçu 297 implants à l’Université.

Article rédigé par le praticien le 14/11/2012

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